Journée nationale de la vérité et de la réconciliation : tout commence par la vérité

Chaque année, le 30 septembre, nous rendons hommage aux survivantes et survivants des pensionnats, à leurs familles et à leurs communautés, et honorons la mémoire des enfants qui ne sont jamais rentrés chez eux. 

La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation nous rappelle l’importance, pour parvenir à une réelle réconciliation, d’écouter les personnes survivantes, d’apprendre la vérité sur les pensionnats, et de la diffuser autour de nous. 

On ne peut aller de l’avant si l’on continue de minimiser ou de nier les préjudices du colonialisme. Le négationnisme des pensionnats ravive le traumatisme des survivantes et survivants, alimente le racisme envers les Autochtones et crée un environnement hostile pour les travailleuses et travailleurs des Premières Nations, inuits et métis. 

Contrer le négationnisme

Tout commence par la vérité : le négationnisme n’a pas sa place dans notre syndicat ni dans notre pays. Avec l’appui du Cercle national des peuples autochtones, l’AFPC offre à ses membres une formation sur l’antiracisme et des ressources pédagogiques pour les aider à comprendre l’histoire et les droits des Autochtones et à combattre les discours nuisibles, afin de défendre leur droit fondamental à la dignité, à la sécurité et au respect. 

Nous réclamons aussi le changement en menant des actions politiques. Par exemple, nous appuyons le projet de loi C‑254, qui ferait du négationnisme des pensionnats un crime haineux en vertu du Code criminel. Cela s’inscrit dans notre engagement à démanteler le colonialisme et à faire en sorte que les travailleuses et travailleurs des Premières Nations, inuits et métis aient le soutien dont ils ont besoin pour s’épanouir. 

La réconciliation est une responsabilité collective. Défendez les droits des Autochtones, contestez le négationnisme et continuez d’apprendre pour traduire la vérité en un réel changement. 

Passez à l’action!