Le 7 novembre dernier, la VPR Carol Osborne et la présidente de la section locale Michelle Martin ont visité le bureau de libération conditionnelle de Truro dans le cadre de la visite locale annuelle de la section locale 80073, qui couvre toute la Nouvelle-Écosse. La VPR Osborne et la présidente de la section locale Martin ont écouté les membres qui ont fait part de leurs préoccupations concernant le manque de personnel aux postes d’agent-e de libération conditionnelle.
Au cours de la visite, il a été souligné que la charge de travail actuelle et les protocoles de fréquence de contact stipulés ne sont certainement pas gérables lorsque le bureau ne dispose pas d’un effectif suffisant. C’est une question qui est abordée par la section locale avec la direction.
Comme dans de nombreux bureaux fédéraux de libération conditionnelle et autres lieux de travail du SESJ, il existe une certaine appréhension concernant le budget fédéral et les répercussions négatives que cela pourrait avoir sur le terrain. Il est important que le gouvernement fédéral se concentre sur la sécurité publique et veille à ce que les services et organismes chargés de la sécurité publique disposent des ressources nécessaires. Si les ressources sont insuffisantes, cela aura inévitablement des répercussions sur la gestion des risques et la sécurité du public et de nos membres.
Une autre question abordée lors de la visite concerne la nécessité pour le SCC de mieux outiller les membres dans leurs fonctions respectives, qu’il s’agisse d’agent-e-s de libération conditionnelle, d’adjoint-e-s au soutien administratif, etc. Une formation appropriée et continue aide les membres du SESJ à donner le meilleur d’eux-mêmes et d’elles-mêmes dans leur travail. Le fait que les éléments clés de la Formation initiale des agent-e-s de libération conditionnelle (FIALC) soient désormais offerts en ligne, tout comme une partie du Perfectionnement continu des agent-e-s de libération conditionnelle (PCALC), peut poser des difficultés, car le contact direct n’est plus le même.
Les membres ont exprimé leurs préoccupations quant à la compromission d’aspects importants de l’apprentissage, qui ne peuvent être abordés qu’en personne. Lorsque la majeure partie de la formation se déroule en ligne, les agent-e-s de libération conditionnelle de la communauté et des établissements n’ont pas la même occasion de tisser des liens et d’apprendre qui occupe quel poste et quel rôle spécifique chacun joue. La VPR Osborne a donné un aperçu de la procédure de règlement des griefs et des divers paliers au sein du SESJ et de l’AFPC. Elle a expliqué la différence entre le SESJ et l’AFPC, ainsi que l’importance pour les membres de consulter les sites Web des deux syndicats. C’est également là que les membres peuvent trouver leurs conventions collectives respectives. Elle a informé les membres présents lors de la visite que le SESJ représente 18 départements différents relevant du portefeuille de la sécurité publique.
La VPR Osborne et la présidente de la section locale Martin ont expliqué qu’il existe d’autres recours en dehors de la procédure de règlement des griefs, comme les plaintes pour violence et harcèlement en milieu de travail et les plaintes relatives à la dotation en personnel. On estime que, lors du recrutement, la « meilleure personne » n’est parfois pas retenue.
Les membres ont été remercié-e-s pour leur temps et leur franchise pendant la visite.
