Le 31 août, le vice-président régional (VPR) Jeff Sandelli a rencontré la députée libérale et secrétaire parlementaire de la ministre des Services aux Autochtones, Ginette Lavack, dans son bureau de circonscription à Winnipeg (Manitoba).
La députée Lavack a reçu un aperçu du SESJ, qui représente près de 20 000 membres du personnel de la sécurité publique fédérale au sein de 17 ministères fédéraux. La présentation a mis l’accent sur le fait que les membres du SESJ travaillent d’un océan à l’autre, fournissant à la fois des services de première ligne et des services de soutien qui aident à assurer la sécurité des Canadiens. Bon nombre de ces rôles dans le secteur de la sécurité publique ne sont pas bien reconnus ou compris, ce qui fait que les membres reçoivent souvent moins de reconnaissance et de soutien qu’ils ne le méritent.
Ayant assisté à la Journée mondiale de la santé mentale 2026 du SESJ sur la Colline du Parlement, la députée Lavack s’était déjà familiarisée avec le SESJ et ses membres. Cette base de connaissances a mené à une discussion fructueuse, au cours de laquelle il a été noté que sa circonscription, située près du bureau de libération conditionnelle de la région de Winnipeg, compte de nombreux membres du SESJ.
La députée Lavack a exprimé sa reconnaissance pour l’important travail exécuté par les membres du SESJ et a réfléchi à l’incidence qu’a eue la Journée mondiale de la santé mentale sur elle. Elle a reçu une mise au point sur la campagne de blessures de stress post-traumatique (BSPT) du SESJ et a réaffirmé sa détermination à se servir de sa position pour sensibiliser le public à la nécessité, pour le personnel de la sécurité publique fédéral touché par les BSPT, d’un accès rapide et sans entrave au soutien.
La discussion a également porté sur l’examen exhaustif des dépenses et sur les effets des compressions imposées par le gouvernement fédéral sur les membres du SESJ. Il a été noté que que les réductions avaient placé bon nombre de nos membres dans une situation peu enviable, les obligeant à en faire davantage avec moins de moyens. Il a également été indiqué que nos membres tirent une grande fierté de leur travail et se surpassent souvent pour préserver la sécurité publique ; cette situation suscite des inquiétudes quant au caractère insoutenable des pressions actuelles, lesquelles pourraient augmenter le risque de BSPT si elles ne sont pas si elles ne sont pas allégées adéquatement.
En ce qui a trait à l’équilibre travail-vie personnelle, la députée Lavack s’est renseignée sur l’accès aux modalités de travail hybrides, ce qui a mené à une discussion sur la démarche « universelle » actuelle du Secrétariat du Conseil du Trésor et sur la position du SESJ selon laquelle il faut un modèle d’évaluation plus souple, plus nuancé et plus individualisé. La députée a convenu qu’une souplesse accrue est justifiée et a fait savoir qu’elle comprenait que les politiques actuelles touchent les femmes de manière disproportionnée. Ce constat a mené à une discussion élargie sur les membres du SESJ, qui compte une proportion importante de femmes qui continuent d’avoir à composer avec des problèmes d’équité par rapport aux professions de sécurité publique, qui ont traditionnellement été dominées par les hommes.
La députée Lavack a également été informée de la campagne entourant les CR-03/CR-04 dirigée par le Comité de l’équité du SESJ, qui vise à mettre en lumière les inégalités en milieu de travail qui touchent ce groupe. Principalement des femmes, les titulaires des postes CR-03 et CR-04 ont soulevé des préoccupations concernant les descriptions de poste, les conditions de travail, les possibilités de formation, l’avancement professionnel, la charge de travail, la sécurité au travail et une rémunération qui ne suivent pas le rythme du coût de la vie. La députée s’est particulièrement intéressée à cette question et a demandé des renseignements supplémentaires sur la classification et les préoccupations connexes.
À la fin de la rencontre, la députée Lavack a été invitée à visiter au moins un des lieux de travail du SESJ et a fait savoir qu’elle n’hésiterait pas à le faire. Elle a exprimé sa reconnaissance pour le travail des membres du SESJ et a confirmé sa volonté de continuer à appuyer leurs efforts dans la mesure du possible.
