RVP Sandelli anime un déjeuner-causerie au bureau de libération conditionnelle de Kelowna

Le 27 mai, la présidente de la section 2A086, Colleen Desmaris, et le vice-président régional (VPR), Jeff Sandelli, se sont rendus au bureau de libération conditionnelle de la région de Kelowna pour animer une séance d’information pendant l’heure du lunch.

La salle étant remplie de membres nouveaux et chevronnés, la réunion a débuté par un tour d’horizon du rôle de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et des liens avec notre composante, le Syndicat des employés de la sécurité et de la justice (SESJ).

La discussion s’est poursuivie avec un aperçu du processus de négociation et une indication de notre position actuelle. Le groupe a reçu de l’information et a été encouragé à consulter le site Web de l’AFPC consacré aux négociations avec le Conseil du Trésor (CT), où il pouvait examiner et comparer les propositions du CT et du syndicat, ainsi que prendre connaissance des dernières mises à jour. Les membres ont reçu comme directive de mettre à jour leur profil de membre de l’AFPC afin de pouvoir sélectionner les mises à jour sur les négociations qu’ils souhaitaient recevoir. Des stratégies ont également été proposées pour manifester leur soutien à l’équipe de négociation.

La discussion s’est ensuite orientée vers les nombreuses coupes gouvernementales mises en œuvre dans le cadre de l’examen exhaustif des dépenses (EED). Le bureau connaissait très bien la dure réalité de ce processus, car l’un des membres présents avait été directement touché : le SCC lui avait signifié que son poste de coordonnateur de l’emploi dans la collectivité (CEC) avait été supprimé. Un dialogue a eu lieu au sujet de la campagne du SESJ contre les coupes budgétaires, qui vise à protéger le travail essentiel de nos membres par l’entremise d’actions politiques, d’événements de mobilisation, de séances d’information publiques et de la gestion du site Web Sécurité en danger, où un article sur le poste de CEC avait déjà été rédigé et publié.

On a rappelé au groupe que le SCC prévoyait une nouvelle série de compressions, qui devraient, selon ses prévisions, toucher le secteur des programmes. Dans le cadre de la lutte continue contre ces coupes, le SESJ a publié le 25 mars 2026 une étude commandée de manière indépendante sur les expériences et les points de vue des agent-e-s de programmes correctionnels fédéraux. On a rappelé aux membres du groupe qu’ils pouvaient contribuer à la campagne en remplissant le formulaire sur le site Sécurité en danger pour faire part de leurs préoccupations aux député-e-s et en participant aux diverses activités de mobilisation.

La campagne des CR3-4 a été le sujet de discussion suivant; quelques personnes présentes dans la salle en avaient déjà connaissance, car elles comprenaient la consultation initiale qui avait eu lieu par l’intermédiaire du Comité national de l’équité, chargé d’élaborer et de guider le processus. On a insisté auprès des personnes présentes sur le fait que ces groupes particuliers, composés surtout de femmes, avaient été identifiés comme nécessitant un soutien, étant donné qu’ils avaient des préoccupations importantes concernant les descriptions de poste, les conditions de travail, la formation, l’avancement, la charge de travail, la sécurité et les salaires qui couvrent à peine le coût de la vie. De nombreux membres de ce groupe ont mentionné devoir occuper plus d’un emploi pour joindre les deux bouts. Les CR3-4 ont été encouragés à répondre au sondage en cours pour aider le SESJ à continuer d’évoluer et à élaborer une stratégie de soutien et on a demandé aux autres personnes présentes de manifester leur soutien à ce groupe fortement dépendant et marginalisé, car il s’agit d’un moyen fort de démontrer la solidarité syndicale.

Des questions particulières ont été soulevées concernant les directives du commissaire (DC) 715 et 715-1 récemment publiées par le SCC, surtout en ce qui concerne les préoccupations relatives à la consultation qui a eu lieu il y a trois ans et à la promulgation survenue sans préavis et mise en œuvre immédiate, alors que des dizaines de questions en suspens restaient sans réponse et qu’aucune ressource n’était allouée. On a expliqué au groupe qu’il s’agissait d’une préoccupation nationale et que notre président avait déjà entamé des discussions directes avec le commissaire, et que des détails suivraient.

La conversation sur le changement a donné lieu à une discussion concernant le mieux-être et la santé mentale. Les personnes présentes ont reconnu les difficultés que nos membres connaissent ainsi que la nécessité d’une intervention continue et de changements dans la façon dont le SCC mène ses activités. Le groupe a découvert l’Institut canadien de recherche et de traitement en sécurité publique (ICRTSP) et l’accent a été mis sur les outils d’auto-évaluation associés et les modules de thérapie cognitivo-comportementale en ligne, réputés, accessibles au rythme de chacun et gratuits. Les participant-e-s ont été encouragés à explorer ces ressources, ne serait-ce que pour leurs collègues, car il est extrêmement important que nous veillions les uns sur les autres, compte tenu de la confiance et de la compréhension mutuelles qui nous animent.

On a rappelé au groupe de rester en contact avec le SESJ en nous suivant sur les réseaux sociaux, en s’inscrivant à notre infolettre et en écoutant notre balado, Le filet de sécurité. L’ancien président de section, Ken Byl, et l’actuel délégué syndical, Sundeep Jassi, ont été remerciés pour leur contribution au SESJ de cet événement organisé à l’heure du lunch.